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Déterminer le type d'un fichier.


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Manpage of FILE

FILE

Section: Manuel de l'utilisateur Linux (1)
Updated: 5 Septembre 2000
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NOM

file - Déterminer le type d'un fichier.  

SYNOPSIS

file [ -bcnsvzL ] [ -f nomfichier ] [ -m fichiersmagiques ] fichier ...  

DESCRIPTION

Cette page de manuel documente la version 3.27 de la commande file. file teste chaque argument pour essayer de le classifier. Il y a trois types de tests, effectués dans cet ordre : tests de systèmes de fichiers, tests de nombre magique, et tests de langage. Le premier test qui réussit provoque l'affichage du type du fichier.

Le type affiché contient en général l'un des mots text (le fichier ne contient que des caractères ASCII et peut probablement être lu sur un terminal ASCII ), executable (le fichier contient le résultat de la compilation d'un programme dans une forme compréhensible par
 certains noyaux Unix ou autres), ou data signifiant tout le reste (les données, étant en général `binary', ç.à.d. binaires, ou `non-printable', ç.à.d. non affichables). Les exceptions sont les formats de fichiers bien connus (fichiers cores, archives tar) dont on sait qu'ils contiennent des données binaires. Quand vous modifiez le fichier /usr/share/magic ou le programme lui-même, conservez ces mots-clés . Certains programmes se reposent sur le fait que tous les fichiers accessibles en lecture dans un répertoire doivent être présetné sous le terme ``texte'' par file. Ne faites pas comme à Berkeley, en changeant ``shell commands text'' en ``shell script''.

Les tests de systèmes de fichiers sont basés sur l'examen de la sortie de l'appel-système stat(2). Le programme vérifie si le fichier est vide, ou s'il s'agit d'un certain type de fichier spéciaux. Tous les types de fichiers connus appropriés présents sur votre système (sockets, liens symboliques ou tubes nommés (FIFOs) sur les systèmes qui les implémentent) sont reconnus lorsqu'ils sont définis dans le fichier d'entête du système sys/stat.h.

Les tests de nombres magiques sont utilisés pour vérifier des fichiers contenant des données dans des formats fixes particuliers. L'exemple type est un fichier binaire exécutable (programme compilé) a.out, dont le format est défini dans a.out.h, et peut-être aussi dans exec.h dans le répertoire d'inclusion standard. Ces fichiers contiennent un ``nombre magique'' qui indique au système d'exploitation UNIX que le fichier est un binaire exécutable, et qui donne le type précis parmi ces multiples types possibles. Le concept de ``nombre magique'' a été appliqué par extension aux fichiers de données. Tout fichier contenant un identificateur invariable a une place fixe dans le fichier peut d'habitude être décrit de cette façon. L'information sur ces fichiers est lue à partir du fichier magique /usr/share/magic.

Si un argument semble être un fichier ASCII, file essaie de deviner le langage dans lequel il a été ecrit. Les tests de langage recherchent des chaînes de caractères particulières (cf names.h) qui peuvent apparaître n'importe où dans les premiers blocs d'un fichier. Par exemple, le mot-clé .br indique que le fichier est probablement un fichier d'entrée troff(1), comme le mot-clé struct indique un programme C. Ces tests sont moins fiables que les deux autres types de tests, et donc ils sont pratiqués en dernier lieu. Les routines de tests de langage testent également quelques types divers (comme les archives tar(1)), et déterminent si un fichier de type inconnu doit être étiqueté `ascii text' (texte ascii) ou `data' (données).  

OPTIONS

-b
Ne pas faire précéder les lignes de sortie par les noms des fichiers (mode court).
-c
Afficher pour vérification l'analyse d'un fichier magique. Cette option est habituellement utilisée en conjonction avec -m pour débogger un nouveau fichier magique avant de l'installer.
-f nomfichier
Lire les noms de fichiers à examiner à partir du fichier nomfichier (un par ligne) avant la liste des arguments. Il doit y avoir au moins un nomfichier ou un argument nom de fichier; pour tester l'entrée standard, utilisez ``-'' comme argument nom de fichier.
-m liste
Indiquer une liste de fichiers de rechange contenant les nombres magiques. Cela peut être un seul fichier, ou une liste de fichiers séparés par des `:'
-n
Forcer le vidage de la sortie standard après la vérification d'un fichier. Ce n'est utile que durant la vérification d'une liste de fichiers. Cette option est prévue pour être utilisée par des programmes qui veulent recevoir le type du fichier de sortie à travers un tube.
-v
Afficher le numéro de version et se terminer normalement.
-z
Essayer de regarder à l'intérieur des fichiers compressés.
-L
suivre les liens symboliques, comme l'option du même nom utilisée par ls(1). (sur les systèmes supportant les liens symboliques).
-s
Normalement, file n'essaie de lire et déterminer que le type des fichiers présents comme arguments, et que stat(2) rapporte en tant que fichiers ordinaires. Ceci peut éviter des problèmes, car la lecture de fichiers spéciaux peut avoir des conséquences bizarres. Fournir l'option -s indique à file de lire également les fichiers arguments les fichiers arguments qui sont des fichiers blocs, ou des fichiers spéciaux de périphériques. C'est utile pour déterminer le type de systèmes de fichiers des données situées dans des partitions de disque brutes, ç.à.d. des fichiers spéciaux bloc. Cette option indique également à file de ne pas accorder d'importance à la taille de fichier indiquée par stat(2) puisque, sur certains systèmes, il indique des tailles nulle pour des partitions de disque brutes.
 

FICHIERS

/usr/share/magic - liste des nombres magiques (par défaut)  

ENVIRONNEMENT

La variable d'environnement MAGIC peut être utilisée pour donner les noms des fichiers de nombres magiques utilisés par défaut.  

VOIR AUSSI

magic(4) - description du format du fichier magique.
strings(1), od(1), hexdump(1) - outils d'examen de fichiers non-textes.  

CONFORMITÉ

Ce programme est supposé outrepasser la définition de l'interface System V pour FILE(CMD), pour ce qu'on peut comprendre du langage vague qui y est utilisé. Son comportement est en grande partie compatible avec le programme System V du même nom. Cette version connaît cependant plus de nombres magiques, et donc produira des sorties différentes (même si plus précises) dans de nombreux cas.

La seule différence importante entre cette version et celle de System V est que cette version traite n'importe quel espace blanc comme un délimiteur, de sorte que les espaces dans les chaînes de caractères de motifs doivent être marqués par un caractère d'échappement. Par exemple,
>10    string  language impress        (données imPRESS)

d'un fichier magique existant devrait être changé en
>10    string  language\ impress       (données imPRESS)

en plus, dans cette version, si une chaîne de caractères de motif contient un backslash, il doit être marqué par un caractère d'échappement. Par exemple,
0      string          \begindata      document Andrew Toolkit

d'un fichier magique existant devrait être changé en
0      string          \\begindata     document Andrew Toolkit

Les versions 3.2 et ultérieures de SunOS de Sun Microsystems incluent une commande file(1) dérivée de celle de System V, mais comprenant quelques extensions. Ma version ne diffère que peu de celle de Sun. Elle inclut l'extension de l'opérateur `&' utilisé, par exemple, dans
>16    long&0x7fffffff >0              not stripped
 

RÉPERTOIRE MAGIQUE

Les entrées du fichier magique ont été obtenues à partir de sources variées, principalement via USENET, et ont reçu une contribution de différents auteurs. Christos Zoulas (adresse en bas) collectera les entrées additionnelles ou corrigées du fichier magique. Une mise à jour des entrées du fichier magique sera distribuée périodiquement.

L'ordre des entrées présentes dans le fichier magique est important. Selon le système que vous utilisez, l'ordre dans lequel elles sont placées peut être incorrect. Si votre ancienne commande file utilise un fichier magique, gardez l'ancien fichier magique pour pouvoir effectuer des comparaisons (renommez-le en /usr/share/magic.orig).  

EXEMPLES

$ file file.c file /dev/hda
file.c:   C program text
file:     ELF 32-bit LSB executable, Intel 80386, version 1,
          dynamically linked, not stripped
/dev/hda: block special

$ file -s /dev/hda{,1,2,3,4,5,6,7,8,9,10}
/dev/hda:   x86 boot sector
/dev/hda1:  Linux/i386 ext2 filesystem
/dev/hda2:  x86 boot sector
/dev/hda3:  x86 boot sector, extended partition table
/dev/hda4:  Linux/i386 ext2 filesystem
/dev/hda5:  Linux/i386 swap file
/dev/hda6:  Linux/i386 swap file
/dev/hda7:  Linux/i386 swap file
/dev/hda8:  Linux/i386 swap file
/dev/hda9:  empty
/dev/hda10: empty
 

HISTORIQUE

Il y a eu une commande file dans chaque UNIX depuis au moins la version de recherche 6 (page de manuel datée de janvier 1975). La version de System V a introduit un changement majeur : la liste externe des types de nombres magiques. Ceci a considérablement ralenti le programme mais l'a rendu beaucoup plus flexible.

Ce programme, basé sur la version System V, a été écrit par Ian Darwin sans jeter un coup d'oeil au code d'une autre personne.

John Gilmore révisa largement le code, l'améliorant par rapport à la première version. Geoff Collyer trouva plusieurs inadéquations, et fournit quelques entrées du fichier magique. Le programme a connu une évolution continue depuis lors.  

AUTEUR

Ecrit par Ian F. Darwin, adresse UUCP {utzoo | ihnp4}!darwin!ian, adresse Internet ian@sq.com, adresse postale P.O. Box 603, Station F, Toronto, Ontario, CANADA M4Y 2L8.

Modifié par Rob McMahon, cudcv@warwick.ac.uk, en 1989 pour étendre l'opérateur `&' d'un simple `x&y != 0' à un `x&y op z'.

Modifié par Guy Harris, guy@netapp.com, en 1993, pour :

remettre en place l'opérateur `&' "ancien style" dans son état original parce que 1) la modification de Rob McMahon modifia l'ancien style d'utilisation, parce que 2) l'opérateur `&' "nouveau style" de SunOS, que supporte cette version de file, traite également `x&y op z', et parce que 3) la modification de Rob n'était pas du tout documentée ;

ajouter des niveaux multiples de `>' ;

ajouter les mots-clés ``beshort'', ``leshort'', etc. pour regarder les nombres dans le fichier dans un ordre d'octets spécifique, plutôt que dans l'ordre natif des octets du programme exécutant file.

Changements par Ian Darwin et par des auteurs variés, incluant Christos Zoulas (christos@astron.com), 1990-1999.  

NOTICE LEGALE

Copyright (c) Ian F. Darwin, Toronto, Canada, 1986, 1987, 1988, 1989, 1990, 1991, 1992, 1993.

Ce logiciel n'est pas sujet et ne peut pas être rendu sujet à n'importe quelle licence de la Compagnie Américaine des Téléphones et Télégraphes (American Telephone and Telegraph Company), Sun Microsystems Inc., Digital Equipment Inc., Lotus Development Inc., les régents de l'Université de Californie, le Consortium X ou le MIT, ou encore la Free Software Foundation.

Ce logiciel n'est pas sujet à une restriction d'exportation du Département du Commerce des Etats-Unis, et peut être exporté dans n'importe quel pays ou planète.

L'autorisation est donnée à quiconque d'utiliser ce logiciel dans n'importe quel but, et de le modifier et de le distribuer librement, en respectant les restrictions suivantes :

1. L'auteur n'est pas responsable des conséquences de l'utilisation de ce logiciel, quelles qu'elles soient, même si elles se produisent à cause de défauts qui y sont présents.

2. L'origine de ce logiciel ne doit pas être mal représentée, que ce soit par revendication explicite ou par omission. Puisque peu d'utilisateurs lisent le code source, les crédits doivent apparaître dans la documentation.

3. Les versions modifiées doivent être renseignées comme telles, et ne peuvent pas être présentées comme étant le logiciel original. Puisque peu d'utilisateurs lisent le code source, les CREDITS doivent apparaître dans la documentation.

4. Cette notice ne peut être modifiée ou altérée.

Quelques fichiers de support (getopt, strtok) distribués avec ce paquetage sont sujets eux mêmes termes que ceux présents ci-dessus.

Quelques simples fichiers de support (strtol, strchr) distibués avec ce paquetage sont dans le domaine public, et sont marqués comme tels.

Les fichiers tar.h et is_tar.c ont été écrits par John Gilmore pour son programme tar du domaine public, et ne sont pas couverts par les restrictions ci-dessus.  

BOGUES

Il y a sûrement une meilleure façon d'automatiser la construction du fichier Magique à partir du répertoire magique. Quelle est-elle ? Il vaudrais mieux compiler le fichier magique en binaire (via, p.ex., ndbm(3) ou, mieux encore, en chaînes de caractères ASCII de longueur fixe pour une utilisation dans des environnements réseaux hétérogènes) pour un démarrage plus rapide. Ensuite, le programme tournerait aussi vite que la version 7 du programme du même nom, avec la flexibilité de la version de System V.

file utilise plusieurs algorithmes qui favorisent la vitesse par rapport à la précision, et donc il peut se tromper sur le contenu des fichiers ASCII.

Le support des fichiers ASCII (principalement pour les langages de programmation) est simpliste, inefficace, et requiert une recompilation pour une mise à jour.

Il devrait avoir une clause ``else'' pour suivre une série de lignes de continuation.

Le fichier magique et les mots-clés devraient avoir le support des expressions régulières. Son utilisation des tabulations ASCII comme un délimiteur de champ est horrible et rend difficile l'édition des fichiers.

Il serait souhaitable de permettre les lettres majuscules dans les mots-clés pour différencier, par exemple, les commandes troff(1) des macros des pages de manuel. L'utilisation d'expressions régulières devrait rendre cela facile.

Le programme ne reconnaît pas FORTRAN. Il devrait être capable de le faire en recherchant quelques mots-clés qui apparaîssent indentés par rapport au début de la ligne. Le support des expressions régulières devrait rendre cela facile.

La liste de mots-clés de ascmagic appartient probablement au fichier Magique. Ceci pourrait être fait en utilisant un mot-clé comme `*' pour la valeur de déplacement.

Une autre optimisation pourrait être de réordonner le fichier magique de sorte que l'on puisse passer les tests pour le premier octet, le premier mot, etc., une fois qu'on l'a trouvé. Se plaindre des conflits dans les entrées du fichier magique. Eventuellement créer une règle de sorte que les entrées soient triées sur base du déplacement par rapport au début du fichier plutôt que sur la position à l'intérieur du fichier magique.

Le programme devrait fournir un moyen d'estimer le degré d'exactitude d'une supposition.

Ce programme est plus lent que les commandes file de certains vendeurs de Unix.

Cette page de manuel, en particulier cette section, est trop longue.  

DISPONIBILITÉ

Vous pouvez obtenir la dernière version de l'auteur original par FTP anonyme sur ftp.astron.com dans le répertoire /pub/file/file-X.YY.tar.gz  

TRADUCTION

Frédéric Delanoy, 2000.


 

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CONFORMITÉ
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EXEMPLES
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NOTICE LEGALE
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DISPONIBILITÉ
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Time: 17:36:43 GMT, October 23, 2013

2. file.9.man

Manpage of file

file

Section: Tcl Built-In Commands (n)
Updated: 8.3
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NAME

file - Manipulate file names and attributes  

SYNOPSIS

file option name ?arg arg ...?



 

DESCRIPTION

This command provides several operations on a file's name or attributes. Name is the name of a file; if it starts with a tilde, then tilde substitution is done before executing the command (see the manual entry for filename for details). Option indicates what to do with the file name. Any unique abbreviation for option is acceptable. The valid options are:

file atime name ?time?
Returns a decimal string giving the time at which file name was last accessed. If time is specified, it is an access time to set for the file. The time is measured in the standard POSIX fashion as seconds from a fixed starting time (often January 1, 1970). If the file does not exist or its access time cannot be queried or set then an error is generated. On Windows, FAT file systems do not support access time.
file attributes name
file attributes name ?option?
file attributes name ?option value option value...?
This subcommand returns or sets platform specific values associated with a file. The first form returns a list of the platform specific flags and their values. The second form returns the value for the specific option. The third form sets one or more of the values. The values are as follows:

On Unix, -group gets or sets the group name for the file. A group id can be given to the command, but it returns a group name. -owner gets or sets the user name of the owner of the file. The command returns the owner name, but the numerical id can be passed when setting the owner. -permissions sets or retrieves the octal code that chmod(1) uses. This command does also has limited support for setting using the symbolic attributes for chmod(1), of the form [ugo]?[[+-=][rwxst],[...]], where multiple symbolic attributes can be separated by commas (example: u+s,go-rw add sticky bit for user, remove read and write permissions for group and other). A simplified ls style string, of the form rwxrwxrwx (must be 9 characters), is also supported (example: rwxr-xr-t is equivalent to 01755). On versions of Unix supporting file flags, -readonly gives the value or sets or clears the readonly attribute of the file, i.e. the user immutable flag uchg to chflags(1).

On Windows, -archive gives the value or sets or clears the archive attribute of the file. -hidden gives the value or sets or clears the hidden attribute of the file. -longname will expand each path element to its long version. This attribute cannot be set. -readonly gives the value or sets or clears the readonly attribute of the file. -shortname gives a string where every path element is replaced with its short (8.3) version of the name. This attribute cannot be set. -system gives or sets or clears the value of the system attribute of the file.

On Mac OS X and Darwin, -creator gives or sets the Finder creator type of the file. -hidden gives or sets or clears the hidden attribute of the file. -readonly gives or sets or clears the readonly attribute of the file. -rsrclength gives the length of the resource fork of the file, this attribute can only be set to the value 0, which results in the resource fork being stripped off the file.

file channels ?pattern?
If pattern is not specified, returns a list of names of all registered open channels in this interpreter. If pattern is specified, only those names matching pattern are returned. Matching is determined using the same rules as for string match.
file copy ?-force? ?--? source target
file copy ?-force? ?--? source ?source ...? targetDir
The first form makes a copy of the file or directory source under the pathname target. If target is an existing directory, then the second form is used. The second form makes a copy inside targetDir of each source file listed. If a directory is specified as a source, then the contents of the directory will be recursively copied into targetDir. Existing files will not be overwritten unless the -force option is specified (when Tcl will also attempt to adjust permissions on the destination file or directory if that is necessary to allow the copy to proceed). When copying within a single filesystem, file copy will copy soft links (i.e. the links themselves are copied, not the things they point to). Trying to overwrite a non-empty directory, overwrite a directory with a file, or overwrite a file with a directory will all result in errors even if -force was specified. Arguments are processed in the order specified, halting at the first error, if any. A -- marks the end of switches; the argument following the -- will be treated as a source even if it starts with a -.
file delete ?-force? ?--? pathname ?pathname ... ?
Removes the file or directory specified by each pathname argument. Non-empty directories will be removed only if the -force option is specified. When operating on symbolic links, the links themselves will be deleted, not the objects they point to. Trying to delete a non-existent file is not considered an error. Trying to delete a read-only file will cause the file to be deleted, even if the -force flags is not specified. If the -force option is specified on a directory, Tcl will attempt both to change permissions and move the current directory ``pwd'' out of the given path if that is necessary to allow the deletion to proceed. Arguments are processed in the order specified, halting at the first error, if any. A -- marks the end of switches; the argument following the -- will be treated as a pathname even if it starts with a -.
file dirname name
Returns a name comprised of all of the path components in name excluding the last element. If name is a relative file name and only contains one path element, then returns ``.''. If name refers to a root directory, then the root directory is returned. For example,

file dirname c:/

returns c:/.

Note that tilde substitution will only be performed if it is necessary to complete the command. For example,


file dirname ~/src/foo.c

returns ~/src, whereas

file dirname ~

returns /home (or something similar).
file executable name
Returns 1 if file name is executable by the current user, 0 otherwise.
file exists name
Returns 1 if file name exists and the current user has search privileges for the directories leading to it, 0 otherwise.
file extension name
Returns all of the characters in name after and including the last dot in the last element of name. If there is no dot in the last element of name then returns the empty string.
file isdirectory name
Returns 1 if file name is a directory, 0 otherwise.
file isfile name
Returns 1 if file name is a regular file, 0 otherwise.
file join name ?name ...?
Takes one or more file names and combines them, using the correct path separator for the current platform. If a particular name is relative, then it will be joined to the previous file name argument. Otherwise, any earlier arguments will be discarded, and joining will proceed from the current argument. For example,

file join a b /foo bar

returns /foo/bar.

Note that any of the names can contain separators, and that the result is always canonical for the current platform: / for Unix and Windows.

file link ?-linktype? linkName ?target?
If only one argument is given, that argument is assumed to be linkName, and this command returns the value of the link given by linkName (i.e. the name of the file it points to). If linkName is not a link or its value cannot be read (as, for example, seems to be the case with hard links, which look just like ordinary files), then an error is returned.

If 2 arguments are given, then these are assumed to be linkName and target. If linkName already exists, or if target does not exist, an error will be returned. Otherwise, Tcl creates a new link called linkName which points to the existing filesystem object at target (which is also the returned value), where the type of the link is platform-specific (on Unix a symbolic link will be the default). This is useful for the case where the user wishes to create a link in a cross-platform way, and does not care what type of link is created.

If the user wishes to make a link of a specific type only, (and signal an error if for some reason that is not possible), then the optional -linktype argument should be given. Accepted values for -linktype are ``-symbolic'' and ``-hard''.

On Unix, symbolic links can be made to relative paths, and those paths must be relative to the actual linkName's location (not to the cwd), but on all other platforms where relative links are not supported, target paths will always be converted to absolute, normalized form before the link is created (and therefore relative paths are interpreted as relative to the cwd). Furthermore, ``~user'' paths are always expanded to absolute form. When creating links on filesystems that either do not support any links, or do not support the specific type requested, an error message will be returned. In particular Windows 95, 98 and ME do not support any links at present, but most Unix platforms support both symbolic and hard links (the latter for files only) and Windows NT/2000/XP (on NTFS drives) support symbolic directory links and hard file links.

file lstat name varName
Same as stat option (see below) except uses the lstat kernel call instead of stat. This means that if name refers to a symbolic link the information returned in varName is for the link rather than the file it refers to. On systems that do not support symbolic links this option behaves exactly the same as the stat option.
file mkdir dir ?dir ...?
Creates each directory specified. For each pathname dir specified, this command will create all non-existing parent directories as well as dir itself. If an existing directory is specified, then no action is taken and no error is returned. Trying to overwrite an existing file with a directory will result in an error. Arguments are processed in the order specified, halting at the first error, if any.
file mtime name ?time?
Returns a decimal string giving the time at which file name was last modified. If time is specified, it is a modification time to set for the file (equivalent to Unix touch). The time is measured in the standard POSIX fashion as seconds from a fixed starting time (often January 1, 1970). If the file does not exist or its modified time cannot be queried or set then an error is generated.
file nativename name
Returns the platform-specific name of the file. This is useful if the filename is needed to pass to a platform-specific call, such as to a subprocess via exec under Windows (see EXAMPLES below).
file normalize name
Returns a unique normalized path representation for the file-system object (file, directory, link, etc), whose string value can be used as a unique identifier for it. A normalized path is an absolute path which has all ``../'' and ``./'' removed. Also it is one which is in the ``standard'' format for the native platform. On Unix, this means the segments leading up to the path must be free of symbolic links/aliases (but the very last path component may be a symbolic link), and on Windows it also means we want the long form with that form's case-dependence (which gives us a unique, case-dependent path). The one exception concerning the last link in the path is necessary, because Tcl or the user may wish to operate on the actual symbolic link itself (for example file delete, file rename, file copy are defined to operate on symbolic links, not on the things that they point to).
file owned name
Returns 1 if file name is owned by the current user, 0 otherwise.
file pathtype name
Returns one of absolute, relative, volumerelative. If name refers to a specific file on a specific volume, the path type will be absolute. If name refers to a file relative to the current working directory, then the path type will be relative. If name refers to a file relative to the current working directory on a specified volume, or to a specific file on the current working volume, then the path type is volumerelative.
file readable name
Returns 1 if file name is readable by the current user, 0 otherwise.
file readlink name
Returns the value of the symbolic link given by name (i.e. the name of the file it points to). If name is npt a symbolic link or its value cannot be read, then an error is returned. On systems that do not support symbolic links this option is undefined.
file rename ?-force? ?--? source target
file rename ?-force? ?--? source ?source ...? targetDir
The first form takes the file or directory specified by pathname source and renames it to target, moving the file if the pathname target specifies a name in a different directory. If target is an existing directory, then the second form is used. The second form moves each source file or directory into the directory targetDir. Existing files will not be overwritten unless the -force option is specified. When operating inside a single filesystem, Tcl will rename symbolic links rather than the things that they point to. Trying to overwrite a non-empty directory, overwrite a directory with a file, or a file with a directory will all result in errors. Arguments are processed in the order specified, halting at the first error, if any. A -- marks the end of switches; the argument following the -- will be treated as a source even if it starts with a -.
file rootname name
Returns all of the characters in name up to but not including the last ``.'' character in the last component of name. If the last component of name does not contain a dot, then returns name.
file separator ?name?
If no argument is given, returns the character which is used to separate path segments for native files on this platform. If a path is given, the filesystem responsible for that path is asked to return its separator character. If no file system accepts name, an error is generated.
file size name
Returns a decimal string giving the size of file name in bytes. If the file does not exist or its size cannot be queried then an error is generated.
file split name
Returns a list whose elements are the path components in name. The first element of the list will have the same path type as name. All other elements will be relative. Path separators will be discarded unless they are needed ensure that an element is unambiguously relative. For example, under Unix

file split /foo/~bar/baz

returns /  foo  ./~bar  baz to ensure that later commands that use the third component do not attempt to perform tilde substitution.
file stat name varName
Invokes the stat kernel call on name, and uses the variable given by varName to hold information returned from the kernel call. VarName is treated as an array variable, and the following elements of that variable are set: atime, ctime, dev, gid, ino, mode, mtime, nlink, size, type, uid. Each element except type is a decimal string with the value of the corresponding field from the stat return structure; see the manual entry for stat for details on the meanings of the values. The type element gives the type of the file in the same form returned by the command file type. This command returns an empty string.
file system name
Returns a list of one or two elements, the first of which is the name of the filesystem to use for the file, and the second, if given, an arbitrary string representing the filesystem-specific nature or type of the location within that filesystem. If a filesystem only supports one type of file, the second element may not be supplied. For example the native files have a first element ``native'', and a second element which when given is a platform-specific type name for the file's system (e.g. ``NTFS'', ``FAT'', on Windows). A generic virtual file system might return the list ``vfs ftp'' to represent a file on a remote ftp site mounted as a virtual filesystem through an extension called ``vfs''. If the file does not belong to any filesystem, an error is generated.
file tail name
Returns all of the characters in the last filesystem component of name. Any trailing directory separator in name is ignored. If name contains no separators then returns name. So, file tail a/b, file tail a/b/ and file tail b all return b.
file type name
Returns a string giving the type of file name, which will be one of file, directory, characterSpecial, blockSpecial, fifo, link, or socket.
file volumes
Returns the absolute paths to the volumes mounted on the system, as a proper Tcl list. Without any virtual filesystems mounted as root volumes, on UNIX, the command will always return ``/'', since all filesystems are locally mounted. On Windows, it will return a list of the available local drives (e.g. ``a:/ c:/''). If any virtual filesystem has mounted additional volumes, they will be in the returned list.
file writable name
Returns 1 if file name is writable by the current user, 0 otherwise.
 

PORTABILITY ISSUES

Unix       
These commands always operate using the real user and group identifiers, not the effective ones.
 

EXAMPLES

This procedure shows how to search for C files in a given directory that have a correspondingly-named object file in the current directory:

proc findMatchingCFiles {dir} {
   set files {}
   switch $::tcl_platform(platform) {
      windows {
         set ext .obj
      }
      unix {
         set ext .o
      }
   }
   foreach file [glob -nocomplain -directory $dir *.c] {
      set objectFile [file tail [file rootname $file]]$ext
      if {[file exists $objectFile]} {
         lappend files $file
      }
   }
   return $files
}

Rename a file and leave a symbolic link pointing from the old location to the new place:


set oldName foobar.txt
set newName foo/bar.txt
# Make sure that where we're going to move to exists...
if {![file isdirectory [file dirname $newName]]} {
   file mkdir [file dirname $newName]
}
file rename $oldName $newName
file link -symbolic $oldName $newName

On Windows, a file can be ``started'' easily enough (equivalent to double-clicking on it in the Explorer interface) but the name passed to the operating system must be in native format:


exec {*}[auto_execok start] {} [file nativename ~/example.txt]

 

SEE ALSO

filename(n), open(n), close(n), eof(n), gets(n), tell(n), seek(n), fblocked(n), flush(n)  

KEYWORDS

attributes, copy files, delete files, directory, file, move files, name, rename files, stat


 

Index

NAME
SYNOPSIS
DESCRIPTION
PORTABILITY ISSUES
EXAMPLES
SEE ALSO
KEYWORDS

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Time: 17:36:43 GMT, October 23, 2013

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